Multi-médium

Le 28 mars 2017, l’Association étudiante de bioéthique de l’Université de Montréal (AÉBiUM) organisait son 4e Colloque annuel sous le thème du Transfert de connaissances : « La bioéthique à l’interface du savoir et du savoir-dire ». En ouverture de l’événement, ils ont rassemblé autour d’une table quatre experts reconnus en transfert de connaissances dans les domaines de l’éducation, de l’administration de la santé, de l’éthique en santé publique et des innovations responsables en santé. Cette vidéo présente l’entièreté de l’activité y compris les questions du public.

Vous pouvez naviguer dans le document en fonction des questions qui ont été posées et des réponses de chaque expert.

L’animateur Laurent Duchastel est Directeur du développement professionnel à l’École de santé publique de l’Université de Montréal.
Question 1 : Qu’est-ce pour vous le transfert de connaissances? 03:30
Question 2 : Quelles sont les applications du TC? 08:42
Question 3 : Le TC nécessite-t-il des compétences ou stratégies particulières? 19:11
Question 4 : Appliqué au domaine de la santé, quels sont les principaux défis du TC? 27:30
Question 5 : En cette ère d’«infobésité» quels sont les outils des bioéthiciens? 36:56
Question 6 : Est-ce qu’il existe d’autres outils de TC originaux qui ont montré atteindre leurs cibles? 45:48
Question 7 : Quel est le rôle des gens qui reçoivent le message? 54:24
Question 8 : Existe-t-il des risques de dérives avec le TC? 59:26
Question 9 : Les questions de l’auditoire 1:05:24

Les intervenants :

Christian Dagenais est Professeur agrégé au département de psychologie de l’UdeM et chercheur principal de l’équipe RENARD.
Biographie : 00:40 / Q1 : 3:50 / Q2 : 9:21 / Q3 : 22:50 / Q4 : 29:55 / Q5 : 41:52 / Q6 : 46:59 / Q8 : 1:00:07

Damien Contandriopoulos est Professeur titulaire à la Faculté des sciences infirmières de l’UdeM et titulaire de la Chaire de recherche – Politiques, connaissances et santé (POCOSA).
Biographie : 01:16 / Q1 : 4:58 / Q2 : 11:04 / Q3 : 21:16 / Q4 : 28:00 / Q5 : 39:23 et 44:33 / Q6 : 48:20 / Q7 : 54:53 et 56:53 / Q8 : 1:01:24

Pascale Lehoux est Professeure titulaire au département de gestion, d’évaluation et de politique de santé à l’ESPUM et titulaire de la Chaire de l’Université de Montréal sur l’innovation responsable en santé.
Biographie : 1:52 / Q1 : 6:10 / Q2 : 14:22 / Q3 : 19:50 / Q4 : 31:57 / Q5 : 42:55 / Q6 : 50:12 / Q7 : 57:52 / Q8 : 1:04:12

Michel Désy est Conseiller en éthique et membre du Comité d’éthique de santé publique à l’Institut national de santé publique du Québec.
Biographie: 2:41 / Q1 : 7:10 / Q2 : 16:20 / Q3 : 24:54 / Q4 : 34:03 / Q5 : 37:25 / Q6 : 51:46 / Q7 : 55:43 / Q8 : 1:02:37

Le quatrième Colloque de l’AÉBiUM a été organisé par le comité organisateur des activités scientifiques 2017 : Virginie Manus, Emmanuelle Jost, Marie-Christine Roy, Stanislav Birko et Charles Marsan.

Pour de plus amples informations sur les autres activités organisées lors de ce colloque, vous pouvez consulter le programme détaillé à http://us15.campaign-archive1.com/?u=…


«Le médicament comme objet social»
Sous la direction de Johanne Collin et Pierre-Marie David
Les Presses de l’Université du Québec
Collection : Problèmes sociaux et interventions sociales

Résumé
Au moment où le médicament dépasse les frontières nationales et celles de la médecine thérapeutique, il est essentiel de s’interroger sur les nouveaux espaces sociaux dont il redéfinit les limites. Cet ouvrage présente les effets sociaux du médicament à partir du brouillage et du déplacement de trois de ces frontières, celles entre le normal et le pathologique, entre l’inclusion et l’exclusion sociale, entre la nature et la culture.

L’extension du domaine pharmaceutique s’est réalisée de manière inédite à l’échelle planétaire par la diffusion des médicaments et des essais cliniques, mais aussi sur les plans plus quotidiens et individuels de la vie sociale : travail, relations sexuelles, réussites scolaires. L’élargissement de l’usage des médicaments et les usages non médicaux montrent aujourd’hui combien le médicament échappe au seul contrôle médical. Le terme « pharmaceuticalisation » désigne précisément la façon dont des moments de la vie deviennent des opportunités pour l’industrie pharmaceutique.

Le médicament est toutefois, comme le montrent les contributions de cet ouvrage, plus complexe qu’un simple objet pharmaceutique. Il est plus particulièrement analysé dans ce livre comme un objet permettant de faire évoluer non seulement les frontières du normal et du pathologique, mais aussi celles de l’inclusion et de l’exclusion sociale, sans nécessairement passer par le pouvoir médical. L’évolution technologique de ces dernières années et les effets matériels du médicament invitent également à étudier comment celui-ci contribue à faire évoluer la frontière entre nature et culture. Les textes rassemblés dans cet ouvrage, issus de l’anthropologie, de l’histoire et de la sociologie, présentent ces nouvelles frontières du médicament comme objet social dans les sociétés du Nord ou du Sud, à partir de problèmes liés à la santé mentale, au tabagisme, au VIH ou au cholestérol.

2016, 294 pages, D4558, ISBN 978-2-7605-4558-8
http://www.puq.ca/catalogue/livres/vers-une-pharmaceuticalisation-societe-3073.html


Conférence de Me Jean-Pierre Ménard sur les dérives de la privatisation du système de santé québécois présentée dans le cadre de la journée citoyenne sur l’accès aux soins en santé. Une invitation du comité de lutte en santé de la Clinique communautaire de Pointe-Saint-Charles.http://ccpsc.qc.ca/fr/comiteluttesante

Vidéo captée samedi le 17 septembre 2016
au Centre culturel George-Vanier à Montréal.

Captation et montage : Charles Marsan
www.charlesmarsan.com


Le comité des activités scientifiques de l’association des étudiants(es) en bioéthique de l’Université de Montréal (AÉBiUM) organisait le lancement du livre « Enjeux éthiques de la limite des ressources en santé» lors d’un 5-7 le 11 mars dernier au café l’Artère, 7000 avenue du Parc à Montréal.

Fernand Turcotte est médecin, il a été professeur et cofondateur du département de médecine sociale et préventive à l’Université Laval. Il a traduit de nombreux livres traitant d’éthique médicale

Vous pouvez consulter le résumé du livre en cliquant sur ce lien.

L’Association des étudiants(es) en bioéthique de l’Université de Montréal (AÉBiUM) organise plusieurs activités traitant de bioéthique au cours de l’année; comme des Journal Clubs sur l’heure du lunch, des conférences scientifiques en formule 5-7 (vin-fromages) et un colloque annuel pour les étudiants à la maîtrise et au doctorat en bioéthique


XIe ÉDITION DU COLLOQUE DE L’AÉÉSPUM (LOI QUÉBÉCOISE c. ARRÊT CARTER)
Dre Jocelyne Saint-Arnaud (00:30) (38:20)
Dr Brian Mishara (20:29) (35:10)
Me Jean-Pierre Ménard (10:30) (31:33)
Question 1 (39:42)
Question 2 (47:47)
Question 3 (53:08)
Question 4 (54:15)

Biographie des invités:

Jocelyne St-Arnaud, Ph.D. (phi) est professeure titulaire retraitée. Durant sa carrière, elle a mené des études subventionnées sur les enjeux éthiques liés à la limite des ressources en transplantation d’organes, en dialyse rénale, et sur les enjeux éthiques en santé publique. Elle a publié de nombreux articles et ouvrages, dont Enjeux éthiques et technologies biomédicales. Une contribution à la recherche en bioéthique (Fides, 1999) et L’éthique de la santé. Un guide pour l’intégration de l’éthique dans les pratiques infirmières (Gaëtan Morin/Chenelière Éducation, 2009). Actuellement, elle est chercheure associée au Centre de recherche en éthique (CRÉ) et professeure associée au Département de médecine sociale et préventive de l’École de santé publique. Ses recherches portent sur les processus décisionnels intégrant des repères éthiques, les enjeux éthiques liés à la fin de vie et l’équité dans les services en santé. Elle s’intéresse particulièrement à l’application de la loi 2 sur les soins de fin de vie au Québec.

Brian L. Mishara est professeur au département de Psychologie et directeur du Centre de recherche et d’intervention sur le suicide et l’euthanasie (CRISE) à l’Université du Québec à Montréal. Il est Vice-président du Conseil d’administration de Befrienders Worldwide, un réseau mondial des centres d’aide téléphonique. Il est un ancien président de l’Association internationale pour la prévention du suicide. À part ses recherches et activités universitaires, Brian Mishara a été l’un des fondateurs de Suicide Action Montréal et l’Association québécoise de prévention du suicide. Il a obtenu la Bourse canadienne Bora Laskin pour la recherche sur les droits de la personne lorsqu’il s’agit d’aider ou d’encourager le suicide et dans les cas de l’euthanasie.

Diplômé de sciences juridiques (UQAM 1978) et admis au Barreau du Québec en 1980, Me Jean-Pierre Ménard est associé de l’étude Ménard, Martin, de Montréal. Il s’est spécialisé en droit médical, et particulièrement en responsabilité civile médicale et en psychiatrie légale, dans la défense des usagers du système de santé. Titulaire d’une maîtrise en droit de l’Université de Montréal (1983), il enseigne la responsabilité médicale et la psychiatrie légale à la maîtrise en droit de la santé de l’Université de Sherbrooke, de même que le droit et politique de la santé au programme de maîtrise en administration de la santé de la Faculté de médecine de l’Université de Montréal. Il est appelé fréquemment à prononcer des conférences ou participer à des colloques destinés au milieu de la santé et au milieu juridique. Il compte également plusieurs publications dans le domaine du droit de la santé. Il est membre du comité permanent du Barreau sur les droits de la personne. Il a présidé le Comité de juristes experts désigné par le gouvernement du Québec pour étudier la mise en oeuvre des recommandations de la Commission spéciale de l’Assemblée Nationale du Québec sur la question de mourir dans la dignité. Le rapport du Comité a été déposé le 15 janvier 2013. Me Ménard a reçu plusieurs distinctions et récompenses pour son engagement dans la défense des personnes vulnérables. Il a également reçu le Prix Reconnaissance de l’Université du Québec à Montréal (2009). Il s’est vu décerner également en 2009 la distinction d’avocat émérite (Ad.E.) par le Barreau du Québec.Il est l’instigateur et l’auteur principal du guide des droits des usagers du système de santé : www.vosdroitsensante.com


Le 27 janvier 2016, dans le cadre de ses Points de l’Actualité, l’axe Éthique et santé du CRÉ (Centre de recherche en éthique) organisait une table ronde, réunissant :

Vardit Ravitsky, (professeure de bioéthique à l’UdeM) 00:01
Daniel Weinstock (Droit, McGill) 03:39
Jocelyne St-Arnaud (Médecine sociale et préventive, UdeM) 11:30
Me Delphine Roigt (éthicienne clinique) 19:00
Sébastien Lacroix (étudiant de maîtrise en philosophie, Université Laval) 27:16
Daniel Weinstock (position) 32:10
Questions 42:15

À la librairie Olivieri situé au 5219 Chemin de la Côte-des-Neiges, Montréal.

Mise en contexte :

Le 10 décembre 2015, la loi concernant les soins de fin de vie du Québec est entrée en vigueur, faisant du Québec la première province au Canada où il est légal pour les patients en phase terminale de choisir de recevoir l’aide médicale à mourir. Au début de janvier 2016, les médias ont rapporté le premier cas de mort médicalement assisté au Québec.

Que dit la loi? Qu’est-ce que cela signifie pour les patients, les familles et les fournisseurs de soins de santé? Quelles valeurs incarnent-elles et sont-elles partagées par tous? Comment devrions-nous traiter les conflits concernant les décisions en fin de vie? Qu’est-ce qui devrait être fait lorsque les médecins refusent d’assister les patients qui demandent de l’aide pour mettre fin à leur vie?


Dans le cadre des ateliers de la bioéthique, l’axe Éthique et santé du CRÉ reçevait Veljko Dubljević (IRCM & McGill University) à l’École de Santé Publique de l’Université de Montréal, le 27 janvier 2016.
Sa présentation est intitulée: « Can neuroscience enhance our moral sense? A critical analysis of the moral enhancement debate based on integrative cognitive neuroscience models of moral judgment. »

Résumé :
A debate has surfaced regarding whether different forms of neuroscience interventions (e.g., pharmacological, neuro-stimulation, genetic) could lead to “moral enhancement”, i.e., make humans more moral. This presentation will focus on reviewing available evidence on neuro-technologies that could serve as tools of ‘moral enhancement’. Furthermore, it will discuss models of moral judgment and their implications for the specific target of intervention (cognition, volition or affect) in ‘moral enhancement’.

Bio:
Veljko Dubljevic Ph.D.,D.Phil., is a Banting Postdoctoral Fellow in the Neuroethics research unit at IRCM and McGill University in Montreal. He obtained a PhD in political science (University of Belgrade), and after studying bioethics, philosophy and neuroscience (University of Tübingen), he obtained a doctorate in philosophy (University of Stuttgart). His primary research focuses on ethics of neuroscience and technology, and neuroscience of ethics. He has over 30 publications in moral, legal and political philosophy and in neuroethics. He is also engaged in the activities of the International Neuroethics Society and serves as a member of it’s Communications Committee. He is editing a volume (together with Fabrice Jotterand) ‘Cognitive Enhancement: Ethical and Policy Implications in International Perspectives’ (In Press, Oxford University Press). Finally, he is currently the managing editor and inaugural co-editor of the Springer Book Series ‘Advances in Neuroethics’ (http://www.springer.com/series/14360)


« Écrire de manière responsable » par Bryn Williams-Jones

La Chaire RÉALISME, l’IRSPUM et l’AÉÉSPUM organisaient un 5 à 7 débat, le 26 octobre 2015, au Café l’Artère, 7000 avenue du Parc à Montréal, sur le thème « Publier la recherche en santé publique en 2015 : où, comment, pour qui ? ».

Cette vidéo présente l’intervention du professeur Bryn Williams-Jones, directeur des Programmes de bioéthique à l’Université de Montréal et rédacteur en chef de la revue www.bioethiqueonline.ca


Hommage à l’un des piliers de la bioéthique David J. Roy

L’une des personnes qui a inspiré plusieurs professionnels à poursuivre leur formation en bioéthique est David J. Roy. Nous avons été triste d’apprendre que monsieur Roy est décédé subitement le 28 décembre dernier à l’âge de 78 ans. Mathématicien, philosophe et docteur en théologie, il a entre autres été le fondateur du premier Centre de bioéthique au Canada à l’Institut de recherches cliniques de Montréal. Il a reçu les prestigieux titres d’Officier de l’Ordre du Canada et de l’Ordre du Québec en reconnaissance de son apport important au développement de la bioéthique et de l’éthique clinique au Québec et au Canada.

BO vous invite donc à visionner l’une des dernières allocutions publiques prononcées par David Roy filmée lors d’un colloque bioéthique à l’Université de Montréal en 2013.


Regards croisés sur la relation de soins

Enjeux éthiques et organisationnels de l’accès aux soins

Table ronde enregistrée au Café l’Artère – 7000, avenue du Parc, Montréal, vendredi 8 mai 2015.
• Dans un contexte de vieillissement de la population, comment maintenir une gestion efficace avec des ressources humaines et financières limitées tout en assurant la prise en charge de la clientèle souffrant de douleur chronique ?
• Dans le contexte actuel des soins, quelles sont les conséquences des délais d’attente ou du refus de soins chez les individus souffrant de douleur chronique ?
• Quelles sont les solutions pour améliorer la prise en charge dans le réseau de la santé de la clientèle souffrant de douleur chronique?
• Quelles solutions individuelles et organisationnelles pourraient optimiser la gestion de la douleur et la qualité de vie chez des populations souffrant de douleur chronique ?
Panelistes :
Annie Carrier Ergothérapeute et chargée de cours Université de Sherbrooke
Dr. David Lussier Médecin gériatre Institut universitaire de gériatrie de Montréal
Louise Malouin Comédienne
Francine St-Hilaire Membre du conseil d’administration de l’Association québécoise de la douleur chronique


“J’ai toujours mal!” Douleur et accès aux soins, Table ronde sur la douleur et l’accès aux soins, Décoder le monde, 20-21 mars 2015.

Une initiative des doctorants en bioéthique : Maude Laliberté, Jean-Christophe Bélisle-Pipon et Charles Dupras (Institut de recherche en santé publique, Université de Montréal).

Captation et montage Charles Marsan.

Enregistré dans la salle Le Belvédère des musées de la civilisation de Québec.


Le principe de ce jeu, qui s’adresse essentiellement aux jeunes chercheurs, est le suivant : les participants sont invités à incarner une équipe de recherche, chargée d’étudier les impacts sanitaires inhérents à la conduite d’activités minières en Bolivie. Ce jeu interactif, qui promeut la réflexion éthique et la prise de décision par un processus dialogique et réflexif, a été conçu afin de mettre en pratique l’intégration de la prise de décision, l’interaction entre les participants et la construction conjointe de sens.

Auteurs: E Peter, C Dupont, T Yéro Adamou, M Ruiz-Castell
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En francais

Un commentaire décrivant le développement de ce jeu, ainsi que la présentation PowerPoint du jeu, est disponible à http://bioethiqueonline.ca/4/19

Merci à l’Axe éthique et santé des populations, Réseau de recherche en santé des populations.


Cette vidéo présente le récit de vie d’une patiente atteinte de douleurs chroniques et son combat pour arriver à être crue et à être traitée. Montrant les biais, le jugement clinique, les attitudes et croyances des cliniciens face à la douleur chronique, au genre et au statut socio-économique des patients, ce court métrage illustre également les biais des cliniciens dans leur jugement clinique par rapport à la douleur chronique qui peuvent influencer de façon négative l’accès aux services et la qualité des soins offerts aux individus vivant avec ce type de souffrance. [Français avec sous-titres Anglais].

Merci à l’Axe éthique et santé des populations, Réseau de recherche en santé des populations


Needs almost always exceed resources in health systems, and those who allocation these resources must set priorities. In many cases, these decisions require ethical judgments, and decision-makers have a responsibility to think these through as carefully as possible.

This series of animations present a small number of dilemmas that are components of health priority-setting decisions in a wide variety of contexts. Just as a well-controlled laboratory experiment seeks to identify the effect of an intervention by keeping all other factors constant, our animations present highly simplified (and therefore unrealistic) dilemmas that isolate and focus attention on a single ethical choice. The presentations are non-directive and audience responses to the dilemmas are never uniform. Discussion of each of these dilemmas can easily expand to two hours or more. Our hope is that by identifying the ethical elements of health priority-setting, by careful consideration of opposing proposed solutions, and by attention to the arguments offered for and against these alternatives, decision-makers will be enabled to make priority-setting decisions that are not compromised by insufficient ethical reflection.

These animations are the first of a much longer series, and are offered as illustrations of how these dilemmas might be presented as a teaching tool. With further development, the animations will be lengthened to include proposed solutions and some of the argumentation that can help in deciding between them.
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Made possible through support from the Axe éthique et santé des populations, Réseau de recherche en santé des populations


La communauté en santé publique et la communauté journalistique se réclament bien haut d’un devoir d’agir dans l’intérêt du public. Cependant, il appert que, dans la réalité, cet idéal commun n’est pas propice à la rencontre. D’un côté, l’éthique, commandant la nuance et le questionnement à l’égard des faits et des circonstances ; de l’autre, l’information aspirant à l’instantanéité et au succès de la nouvelle. Ce fast food de la nouvelle serait-elle devenue une stratégie nécessaire aux impératifs d’une obésité informationnelle? Cette situation serait-elle le fruit d’une incompréhension mutuelle des visées et moyens propres à chacune des communautés?

On est alors en mesure de se demander comment ramener les communicateurs, mais aussi les chercheurs à leur propre éthique? Tout comme, il est légitime de se questionner sur la profondeur des couvertures médiatiques de sorte que le public puisse se faire une opinion éclairée à l’égard de problématiques sociales et sanitaires qui les concernent directement.

Quelles solutions envisagées pour permettre aux deux univers de mieux se comprendre pour répondre plus adéquatement aux intérêts d’une société malmenée par le manque d’intégrité et un respect questionnable des personnes? La vulgarisation, l’arrimage de deux visées, l’identification des conflits qui nous séparent, un enrichissement mutuel des savoirs et savoirs faire, une humilité partagée? Peut-être un peu de tout cela et même davantage. Cette rencontre est un pas tenté vers un débat réel à l’égard de nos différents et de nos lieux communs à l’égard des enjeux éthiques que pose, à la communauté médiatique et à celle des chercheurs, la communication des savoirs issus de la recherche en éthique en santé des populations.
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Merci: Axe éthique et santé des populations, Réseau de recherche en santé des populations